L’histoire de Coach-defense est inextricablement liée à l’esprit innovateur de Serge, son fondateur. De la Corse à la Suisse, il a suivi des chemins de traverse, qui l’ont mené à fonder sa  société. «Lorsque j’étais plus jeune, je voulais devenir soit philosophe soit mercenaire.» Serge a finalement été un peu des deux. Commando marine, professeur d’échecs et de sports de combat, doctorant en histoire, garde du corps, maître-nageur, préparateur physique, instructeur de secourisme, il se définit comme un électron libre.

La qualité 5 étoiles

Serge souhaitait que son club porte un nom court, simple à prononcer, facile à mémoriser dans toutes les langues, et qui ornerait élégamment de sa société.


La genèse d'un parcours de vie atypique

Après un bac littéraire, il hésite entre études de philosophie et armée. «A neuf ans, ma grand-mère m’avait offert La République de Platon. Je l’avais lue et relue.» Mais il a choisi l’armée, comme son père en gendarme et son grand-père.


Le Saint Graal

D’abord  fusilier marin, il est présélectionné pour les commandos. «Le stage final est extrêmement sélectif. Nous étions sept à aller au bout, dans ma volée.» Opérations de contre-terrorisme, ex-filtration de ressortissants, les missions en opérations extérieures se succèdent. Idéaliste  comme on l’est à vingt ans, il voulait sauver le monde. Côtoyer la mort le convainc finalement de reprendre sa vie en main. Il aurait pu simplement quitter les commandos et tirer les six ans supplémentaires qui lui auraient assuré une pension à vie. Mais il veut tourner la page, sans regrets.



L'homme des défis

Revenu à la vie civile, il vit de ses économies, va à gauche à droite et tente de réaliser un rêve de gosse: devenir professionnel d’échecs. «Pour en vivre, il faut faire partie des vingt meilleurs joueurs mondiaux.» Il s’oriente donc vers un diplôme d’échecs, ce qui lui permettra plus tard d’ouvrir son Ecole d’échecs de la Gruyère, à Bulle.


Un couteau Suisse

En plus des échecs, Serge enseigne les sports de combat. Après le karaté qu’il a pratiqué dès l’âge de six ans à Porto-Vecchio, il s’est formé à des nombreuses techniques, à l’armée et en dehors. «Que ce soit aux échecs ou en sport de combat, je prône la non-compétition, la victoire sur soi-même avant tout.» Mais il ne s'arrête pas là. Après avoir décroché un Master d'Histoire avec la mention Summa cum Laude et écrit déjà un livre, Pierre-Nicolas Chenaux, le révolté gruérien, il compte poursuivre par un doctorat. Toutes ces années, il n’a eu cesse d’attacher de l’importance à sa maxime préférée : Soyez votre propre garde du corps !


2018 /19 L'histoire continue...